| dimanche 21 décembre 2008, a 22:38 |
| The Red Sword (Tristan & Isolde) |
Je viens de finir de regarder le film : The Red Sword. Un bon petit mélodrame sur fond épique ; une réécriture fraiche de la légende de Tristan et Yseut. A voir mais pas de quoi devenir culte.
Bonnes Fêtes à toutes et tous !
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| samedi 25 octobre 2008, a 10:25 |
| Nouveau Tolkien |
Comme presque chaque automne maintenant, Christian Bourgois nous gâte en publiant un tome inédit de l'Histoire de la Terre du Milieu. Annoncé depuis un moment (il devait même précéder Les Enfants de Hurin), La Route perdue, tome 5 du cycle de la Terre du Milieu est paru depuis le 16 octobre.
Ce tome présente (entre autres) plusieurs ébauches de la Chute de l'île de Numénor, de la geste du Silmarillion et au grand bonheur des admirateurs : un dictionnaire étymologique de l'elfique !
Bonne lecture !
La Route Perdue, J.R.R.Tolkien, Ch. Bourgois Editeurs (28€)
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| lundi 28 juillet 2008, a 17:29 |
| Lodoss |
Le Tome 3 en roman des Chroniques de la Guerre de Lodoss est disponible depuis, chez Calmann-Lévy au prix de 16€.
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| lundi 28 juillet 2008, a 17:28 |
| Ubel Blatt |
Nous vous le présentions lors de sa sortie, nous revenons
dessus après lecture : Ubel Blatt.
Dans un univers médiéval fantastique, Köinzell un jeune et mystérieux
semi-elfe réclame vengeance et réparation… Une lutte contre la légende des 7
guerriers, héros légendaires dont les exploits fondent la prospérité de l'empire.
Vingt ans plus tard leurs hauts faits, la légende est remise en par notre jeune héros…
Les graphismes sont vifs, d'une sobriété qui convient
parfaitement à l'humeur noire de l'histoire et toujours soignés. L'univers
cohérent sort un peu des sentiers battus : en effet, le mangaka a préféré
un univers plus extrême oriental.
Ce manga constitue désormais une référence en matière de
Dark Fantasy.
Une épopée toute en sang et en noirceur où mystères,
vengeance et dilemmes dominent. Une pointe de sexe aussi… Mais pas de quoi se
rincer l'œil non plus (bande de pervers !).
Je note une originalité amusante : l'histoire commence
tome 0 et non 1 ! |
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| lundi 28 juillet 2008, a 16:58 |
| Découverte livre : Nilmer |
Faire un blog sur la Fantasy qu'il soit visité
et apprécié pour sa qualité, c'est déjà une réussite (merci encore à vous). Mais
que ce même blog nous amène à rencontrer des auteurs de Fantasy, voilà un
succès total !
C'est ce qui s'est produit quand
M. Jean-Hervé Conio Minssieux nous a contacté, un peu par hasard, suite à sa
publication chez Edilivre. Nous avons pris plus ample contact avec l'auteur et c'est
avec plaisir que nous présentons son ouvrage, Nilmer.
Nilmer nous propose de suivre les aventures de trois hommes et une
femme (Luca de Tocllan, Paul Troussié, Réjane Cand' et René Achedo) contre
le maléfique Méphistur. Partant de Lyon, la quête nous mène loin dans l'Univers
et le Temps. Bagarres, sentiments et invités surprises, l'aventure bat son
plein au rythme d'énigmes et d'anagrammes retorses…
Pour son premier livre, M. Conio
Minssieux possède déjà une plume affirmée rendant crédible personnages et
péripéties. Il y a bien sûr quelques longueurs mais rien qui ne ralentisse
vraiment l'envie de dévorer les chapitres.
En lecteur aimant les bonnes
histoires, il a soigné celle-ci et c'est important de le dire quand on voit ce
qui s'affiche en librairie !
Un livre sans prétention de sa
part, juste l'envie d'assouvir une imagination débordante en se faisant et en
faisant plaisir, M. Conio Minssieux étant un auteur simple sympathique, ouvert,
curieux.
Nilmer est un ouvrage d'Urban Fantasy matinée d'une pointe d'Heroic
Fantasy. Sa fin ouverte laisse présager d'une suite que nous avons envie…
Bref, une découverte littéraire
des plus agréables, le tout dans un style tenu autour d'une histoire classique
mais intriguant.
Nilmer, Jean-Hervé Conio Minssieux, Edilivre (22€)
A commander si possible chez son
libraire ou bien sur : www.edilivre.com
Pour toute question à l'auteur,
envoyez un mèl sur le site d'Edilivre ou nous le faire passer. |
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| lundi 12 mai 2008, a 11:31 |
| Chasseurs de Dragons |
Une fois n'est pas coutume, nous
allons à nouveau parler d'un film aux allures de navet.
A croire que nous n'aimons aucun
film : C'est faux, mais quand nous n n'aimons pas, nous le disons, et,
depuis quelques temps, en, Fantasy, il n'y a pas grand-chose de bon.
Pour en revenir à Chasseurs de dragons , le film
animé du moment en Fantasy, nous découvrons à nouveau un scénario du genre
pitoyable, probablement écrit sur le coin d'une nappe lors d'une soirée un peu
trop arrosée.
Et c'est d'ailleurs dommage, car,
d'un point de vue graphique, le dessin est plutôt intéressant. Il faut, certes,
aimer ce type de décors rappelant Dali, mais au moins il faut en reconnaître
l'originalité.
En ce qui concerne les
personnages, nous avons le gentil quoique stupide guerrier, accompagné de
son ami, aussi frêle et avare que lâche, la jeune noble, en pleine
préadolescence, qui ne rêve que de devenir un grand chevalier chasseur de
dragon, et enfin, l'animal de compagnie, totalement inutile en-dehors de son
pseudo-talent de « cracheur de petite flamme ». En résumé, rien de
bien folichon, les personnages sont assortis au scénario : Des anti-héros
banals et sans profondeur.
Résumons tout de même
« l'histoire » :
Un roi, anciennement très
puissant chasseur de dragon, mais devenu vieux et aveugle a décidé de vouer la
fin de ses jours à faire tuer le dragon « Bouffe-monde », à qui il
doit sa cécité.
La nièce de ce même roi décide
alors de partir elle-même chercher des chasseurs de dragon efficaces, et tombe
sur deux mercenaires de bas-étage, qui acceptent, appâtés par le gain
représenté par la récompense offerte par le roi. Ils partent donc en quête du
dragon, avec plus ou moins d'enthousiasme, suivis par la jeune fille. Mais
s'ensuivent des mésententes entre le costaud tout gentil, qui veut réellement
aider la jeune fille et son oncle, et le petit nerveux, qui ne rêve que de fuir
avec l'or qu'ils ont récupéré en tant « qu'avance sur salaire »,
afin d'aller leur construire une ferme…
Inutile de préciser que tout ceci
se termine par un happy end basique grâce à un acte héroïque du grand et gentil.
En conclusion, ce film peut
rester assez plaisant pour de jeunes enfants, pas trop attachés à l'histoire,
mais guère plus. |
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| jeudi 17 avril 2008, a 11:44 |
| Un petit mot tout de même |
Si nous vous en n'avions pas parlé, c'est qu'il n'y a rien à dire... ou presque !
De quoi s'agit-il ? Rien moins que l'adaptation au cinéma de l'univers de Warcraft ! Inutile de vous précipitez sur l'Internet : rien ne filtre ! Comme à sa grande habitude, la société Blizzard n'a fait qu'une déclaration simple et concise en toute sobriété : le film sera disponible quand il sera prêt !
Les rumeurs vont bon train : Peter Jackson ou Steven Spielberg à la réalisation ; sortie fin 2008 / début 2009 ; un budget pharamineux : les dirigeants veulent égaler Le Seigneur des Anneaux et Bravheart !
Bref tout est fou, fou, fou autour de ce film tenu aussi secret que les codes atomiques des USA !
Néanmoins pour les sceptiques, Blizzard a fait comprendre que l'histoire serait inédite et non la reprise du jeu et/ou des livres.
En attendant, il ne nous reste qu'à attendre en rejouant les campagnes de la série des jeux vidéos (ou de courir en avatar sur Azeroth via les serveur de World of Warcraft).
PS : par chance, un lien :
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18385272.html
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| jeudi 17 avril 2008, a 11:36 |
| Warcraft : la folie |
Mais où Blizzard va s'arrêter ? Apparemment nulle part !
En attendant le film (courant 2009 selon les rumeurs), la société de jeu vidéo lance un manga et une BD autour de son univers phare : Warcraft !
Il y avait le jeu de carte, les figurines et les romans, voilà de quoi compléter la panoplie... espérons que tout ce déluge de produits dérivés, bien inutiles, ne gâcheront rien de l'univers et du plaisir de s'évader dessus (à 13€/mois tout de même pour le jeu en ligne !).
En attendant bonne lecture ou bon jeu !
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| jeudi 17 avril 2008, a 11:30 |
| Cinémathèque Fantasy |
Voilà une idée de quelques films à voir (ou à revoir) afin de compléter soit sa culture soit sa cinémathèque Fantasy (et pourquoi pas les deux) ; la disponibilité en commerce (ou sur réseau P2P) n'est pas garantie pour tous les titres ! Bon visionnage !
Fritz LANG : Les
Nibelungen
Franklin J SCHNAFFER : Le Seigneur de la
Guerre
Alexandre PTOUCHKO : Le Géant des Steppes
Ralph BAKSHI : Wizards
& Tygra, la glace et le feu
Peter YATES : Krull
Matthew ROBBINS : Dragon
du Lac de feu
Richard DONNER : Ladyhawke
Riddley SCOTT : Legend
Jim HENSON (et Frank OZ) : Drak Crystal
Zu, les guerriers de la Montagne Magique
Green Snake, The Blade (animés chinois)
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| samedi 23 février 2008, a 09:58 |
| Un navet |
Malgré le titre, il ne s'agira pas d'une nouvelle critique sur Beowulf (ce film est irrémédiablement nul). Il sera ici question du film Le Dragon des mers - La dernière légende, film américano-britannique de Jay Russell. Histoire d'un petit garçon découvrant un œuf de dragon pendant la Seconde Guerre Mondiale... Tiens, tiens ne dirait-on pas une vague mélange entre Eragon et Narnia ? Nous ne sommes pas loin, les producteurs de Narnia sont dans l'affaire... Et nous ne nous trompons pas non plus : ce film est la version aquatique d'Eragon !
Nous n'irons donc pas le voir, mais sommes ouverts aux critiques !
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| samedi 23 février 2008, a 09:48 |
| Les Enfants de Hurin |
Malgré une longue absence, nous n'avons pas manqué la sortie le 21 février dernier d'un nouveau Tolkien en traduction française : Les Enfants de Hurin. Le livre présente un récit, genèse de la Terre du Milieu ; en effet les écrits datent de la Première Guerre Mondiale !
Ce tome est extérieur au grand Cycle L'Histoire de la Terre du Milieu. Il est paru chez Christian Bourgois au prix de 25€.
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| lundi 24 décembre 2007, a 18:54 |
| La Légende de Beowulf de R. Zemeckis : critique |
Attendue telle l'Arlésienne,
voici enfin la critique du film La
Légende de Beowulf de Robert
Zemeckis.
Je vais faire cela simplement :
c'est une nullité. Et une nullité numérique. En effet, le réalisateur ne s'est
pas donné la peine de tourner un film, il a préféré réaliser une cinématique. Même
pas un film d'animation, non ; regarder les 1h40 de Beowulf, c'est comme s'être mis devant une cinématique Blizzard mais
en plus long et sur grand écran…
Il est donc difficile de parler
de film et plus encore de cinéma.
Ensuite se pose la question de la
compréhension du poème (je préfère supposer que quelqu'un de l'équipe l'a lu
mais je ne garantie rien). Le sens du poème a complètement échappé à Zemeckis ;
mais je dois souligner une bonne idée de sa part : faire de Beowulf une allégorie de la Faute du
Pouvoir. Manque de chance, parmi les critiques le poème est interprété comme un
manuel du bon roi.
D'autre part, si le film replace
bien l'intrigue dans son époque (environ le VIIème après J-C), les
codes de l'époque et du poème ont eux été oubliés. Voire pire, ce sont nos
codes qui s'appliquent dans cette époque ! Et là forcément, Beowulf peut
tomber amoureux de la Reine (ce qui est impensable dans la mentalité héroïque
germanique). Nous avons même droit à une scène d'anthologie émouvante :
Beowulf tendre aux pied de la Reine… Si ce n'est pas mignon !
Je note l'association, apparemment
obligatoire, entre païen et paillard et chrétien et civilisé. Point de vue
intéressant, mais évitons l'écueil politique qui sous tend un tel discours,
cela pourrait nous faire dire que l'Occident regarde son nombril pour mieux
cracher sur le reste du Monde… c'est hors de propos ici, bien entendu.
Toujours concernant le rendu
réaliste de l'époque, j'indique en passant que Heorot était en bois et non en
pierre (détail archéologique vous me direz). Quant au château de Beowulf, je
tiens à rencontrer l'architecte, il était doué… Enfin passons, je suis
tatillon. Ah, j'oubliais : il faudra dire au costumier que les talons
aiguilles n'existaient pas, Angelina Jolie n'en a donc pas besoin.
Une critique que j'ai lue (http://forums.univ-nancy2.fr/viewtopic.php?t=4104&sid=a84fbfba32cc3893bf590942f42bbf08)
précise le nombre important de références et de sources du comique. L'auteur de
cette critique parle même « dimension parodique ». Je me pose alors
une question : pourquoi ris-jé jaune ?
Beowulf n'est pas en soi un sujet comique et le traitement
parodique de Zemeckis laisse à désirer. Pour rire sur des sujets médiévaux,
voir ou revoir Monthy Python, Sacrée
Graal ou même Sacré Robin des Bois
de Mel Brooks.
Et dans le cas où le film est une
parodie, quel est l'intérêt du sérieux des dialogues ? Pourquoi avoir
tenté un souffle héroïque ? Je ne saisis pas.
Parlons en donc des dialogues ;
ils relèvent d'un étrange mélange entre des répliques hollywoodiennes
classiques et éculées et des reprises voire des citations du poème anglo-saxon.
Un problème de souffle épique peut-être ?
A croire sérieusement que l'équipe
de Beowulf est de mèche (si ce n'est
la même) avec celle de Troie (avec
Brad Pitt et Orlando Bloom) et d'Eragon.
Au moins nous échappons au catastrophique générique de fin (la bande son est
insipide).
Mention spéciale à John
Malkovitch en Unferth, il sauve son personnage. Cela doit être dur de bien
jouer dans un tel navet !
Beowulf représente au final 1h40 et 7€ de perdu ! C'est
beaucoup. Même pour se détendre je ne le conseille pas. Un bon épisode de
Derrick est plus intéressant !
Bref, le film est nul, ruez-vous
sur le poème plutôt.
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| lundi 24 décembre 2007, a 16:22 |
| Une redécouverte |
Un peu par hasard, je me suis
retrouvé à regarder un petit bijou du dessin animé. Certes, il n'est pas tout
jeune et la maison qui l'a créé donne souvent quelques frissons de réticences…
Mais, je fus agréablement surpris
par cette animation hors norme de Disney : en effet, Taram et le chaudron magique est un joyau enfantin.
C'est une adaptation des Chroniques de Prydain de Lloyd Chudley
Alexander, cycle paru entre 1964 et 1970. Le scénario est certes classique mais
reste efficace et fourmille de bonnes idées.
L'intrigue, Disney oblige,
progresse rapidement et est sans subtilité.
Mais à côté de cela, c'est une
joie pour les yeux. Le chaudron est un chef d'œuvre d'effroi et de réalisme ;
l'inspiration celto norroise se fait sentir.
Le vert glauque qui parcourt l'animation
est aussi effrayant que vraisemblable, et la scène du réveil des morts autour
du Seigneur des Ténèbres est simple et belle, visuellement prenante. Presque une
symphonie macabre, et les mouvements du maléfique personnages nous invite à le
voir en chef d'orchestre d'un concert infernal. Une réussite.
Sans être incontournable, ce
Disney – qui ne souffre pas des habituelles normes de la maison Mickey – est un
délice et une bonne surprise.
A voir et à revoir, petits et
grands… |
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| dimanche 16 décembre 2007, a 16:01 |
| Nightwish |
Un peu en retard certes, mais une petite dépêche sur le dernier album du groupe finlandais : Dark Passion Play.
Pari réussi ! En effet, sans perdre leur nervosité et leur sonorités habituelles, le groupe a su se renouveller sur ce dernier opus. Les ballades sont enchanteresses et s'accordent très bien avec les morceaux plus metal. Même si nous regretterons toujours la précédente, la nouvelle chanteuse nous aura conquis. Et nous espérons qu'il en sera de même pour les fans de toujours !
Mention spéciale pour les pistes suivantes : Amaranth, Eva, The Islander et 7 Days to Wolves. A noter les titres toujours aussi captivants, surtout le premier (The Poet and the Pendulum) qui laisse rêveur...
A écouter et à mettre sous le sapin...
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| dimanche 18 novembre 2007, a 23:22 |
| Sortie de livre : Beowulf |
Nous l'attendions, il est là enfin : la nouvelle traduction par M. André Crépin du poème anglo-saxon "le plus connu" , Beowulf ! Le livre est en lui même élégant, et l'approche de M. Crépin toujours sérieuse est abordable pour le grand public. La traduction ne cède en rien à la facilité et si la lecture peut être parfois un peu dure, cela reste un plaisir que de se sentir si proche d'un texte si ancien (et dont la langue comme l'esprit nous sont si étrangers et lontains !). Enfin et c'est sûrement ça le début du bonheur, nous pouvons naviguer dans le texte original !
Un livre qui sera une vraie rencontre littéraire et poétique et nous l'espérons, suscitera des vocations !
Les références : Beowulf, traduction d'André Crépin, Livre de Poche (éditeur), Lettres Gothiques (collection) ; prix : 6.95.
NB : le film La Légende de Beowulf sort la semaine prochaine, il sera suivi d'une critique.
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| dimanche 18 novembre 2007, a 23:18 |
| En bref : lecture |
Nous reviendrons sur ce livre car nous aurons la chance dans quelques temps de rencontrer son auteur, mais d'ores et déjà, à découvrir : Nilmer par J-H Conio-Minssieux. Pour les Lyonnais(es), l'auteur est de la région ! Suite à l'entretien que nous aurons avec l'auteur vous en saurez plus, mais d'ici là n'hésitez pas à nous livrer vos avis !
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| vendredi 26 octobre 2007, a 18:41 |
| En bref : Ciné |
Annonces cinéma rapide : 2 films de Fantasy qui ont l'air bien :
Stardust et Les Portes du Temps. Si vous avez vu, faites nous en part ! Tous deux sont des adaptations de romans, dont l'un (Les Portes du Temps) a été supervisé par l'auteur.
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| vendredi 26 octobre 2007, a 18:29 |
| Harry Potter 7 |
Rapide et courte dépêche pour signaler la sortie depuis hier du dernier tome d'Harry Potter en français. Pour plus d'info voir la critique : "Critique Harry Potter 7". |
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| dimanche 07 octobre 2007, a 18:43 |
| Sorties ciné |
Comme nous n'avons pas trouvé de catalogues fantasy spéciale rentrée et qu'il nous serait difficile de lister et lire tous les livres de Fantasy sortis depuis ce mois de septembre, il n'y aura pas d'article spécial rentrée littéraire.
A la place un petit topos sur les prochaines sorties cinéma : à commencer par ce 21 Novembre prochain qui verra La Légende de Beowulf sur nos écrans francophones (les anglophones seront servis dès le 14). Film de Rober Zemeckis dont nous avons amplement parlé dans les articles précédents.
Viendra ensuite au 5 Décembre l'adaptation du roman de Ph. Pullman, A la croisée des mondes : la boussole d'or.
Enfin est annoncé pour le 2 juillet 2008 la suite tant attendue de Narnia, Chapitre 2 - Prince Caspian. Les fans attendent beaucoup de ce second opus vu la réussite du premier qui "malgré" ses accents enfantins ne peut que nous charmer !
Bien évidemment plus d'informations et les critiques bientôt !
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| jeudi 06 septembre 2007, a 18:18 |
| Cela nous a échappé ! |
En retard, mais essentiel : le tome 2 des Chroniques de la Guerre de Lodoss est désormais disponible. Il est édité chez Calmann-Levy. Il s'intitule : Le Démon des flammes . Vivement la suite... en attendant replongeons nous dans les animes.
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| jeudi 06 septembre 2007, a 18:16 |
| Lumière sur Arleston |
Aujourd’hui nous avons décidé de mettre en lumière le
créateur de BD Arleston. Travaillant pour la maison d’éditions Soleil, ce
scénariste de BD compte de grands succès dont le plus fameux est : Lanfeust.
Cet exceptionnel cycle d’Heroic que l’auteur a su intelligemment glisser vers la Science-Fantasy. Avec
un doigté et un intérêt jamais démenti.
Le cycle de Troy ne se compose pas que de la saga Lanfeust de
Troy (8 tomes) continuée par Lanfeust
des Etoiles (6 tomes actuellement – série non terminée) ; il compte
également Les Conquérants de Troy – narrant l’installation des colons sur la planète Troy - et Trolls
de Troy, amusantes chroniques trolles.
En dehors de ces séries devenues des classiques d’Heroic et
de Science Fantasy, Arleston s’est également illustré dans deux autres
excellentes séries d’Heroic-Fantasy : Les
Forêts d’Opale et Les Naufragés
d’Ythaq. L’une racontant l’apprentissage de Darko et sa quête pour réaliser
la Prophétie…
la seconde série conte la survie d’un groupe de rescapés d’un naufrage
galactique sur une planète pour le moins mystérieuse : référencée nulle
part, la planète semble cacher un lourd secret, et il n’est pas impossible que
les naufragés ne soient pas là par hasard…
La force d’Arleston tient à la diversité de ses idées et de
ses scénarii. Ses personnages hauts en couleur ont une richesse humaine à les
rendre réels et proche de nous, la fraîcheur d’expression de chacun des
protagonistes ne fait que renforcer cet effet – à noter les inoubliables jurons
de chaque héros, comme le « Gottferdom »
d’Hébus dans Lanfeust. Sans oublier une dose d’humour ce qui ne gâche en rien
notre plaisir.
Mais le génie d’Arleston ne serait rien sans le coup de
crayon appliqué d’une main de maître par chacun des dessinateurs avec qui le
scénariste a travaillé. Fructueuses collaborations si nous en jugeons par le
succès actuel des cycles dont Arleston est l’auteur.
Outre les sagas précédemment citées il faut ajouter à sa
bibliographie les titres suivants : Le
Chant d’Excalibur ; Elixirs ;
Les Feux d’Askell ; Moréa.
Le Chant d’Excalibur
est une réécriture et suite du cycle arthurien. Bien des temps après Arthur et
ses chevaliers, La Dame du Lac Viviane se met en quête d’un sauveur pour le
monde de la Magie. Ce
ne sera autre que Gwyned, descendante de Galahad ! Idée originale de faire
d’une jeune fille l’héroïne d’un nouveau chapitre du cycle de la Table Ronde, le tout
avec un dessin doux qui a quelque chose d’enfantin.
Elixirs met en
scène le monde d’Amphel qui ne se maintient que grâce aux Elixirs utilisés par
les mages pour en fixer la substance.
Tolriq, jeune cancre plus assidu dans ses conquêtes que dans ses études, se
retrouve pris dans une aventure périlleuse quand surgissent de nulle part des monstres
et qu’il est en plus charger de protéger la princesse Murmillia… Un scénario
somme toute classique mais desservi par l’imagination sans borne d’Arleston et
le coup de crayon “ado”de Varanda.
Les Feux d’Askell
relate l’épopée de Cybil, danseuse de charme, Dao X’ian, guerrier, Brumaire
Courte-dague et de Tittle, jeune mousse, à bord d’un bateau-spectacle sur le
monde d’Askell fait d’îlots et d’archipels. Un dessin adulte pour un scénario
passionnant.
Moréa met en scène
un monde futuriste (l’histoire se déroule en 2082) où, après sa mort, Moréa
Doloniac, jeune PDG de la
méta-nationale DWC, doit trouver sa place dans une guerre qui
oppose Anges et Dragons ; deux factions qui manipulent l’humanité.
Sûrement bientôt un classique d’Urban Fantasy…
Bref, un auteur à découvrir ou redécouvrir avec toujours
autant de plaisir. |
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| lundi 03 septembre 2007, a 21:13 |
| Merci à vous |
Voilà officiellement nous en sommes à 10 042 visites ! Alors un grand MERCI à vous toutes et tous qui passez sur notre blog. Pensez à commenter, c'est un plus non négligeable.
Nous vous annonçons deux articles pour la rentrée : l'un sur Arleston et le second sur les sorties pour ce dernier trimestre 2007... à suivre très prochainement.
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| mercredi 29 août 2007, a 19:25 |
| Avant la rentrée : à lire |
Pour bien se préparer à la rentrée un bon manga de Dark Fantasy : Ubel Blatt de Shiono. Pas encore lu mais au résumé tout donne à penser que c'est un petit bijou ! Avis aux amateurs (-trices) ! Donnez vos avis. |
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| mercredi 15 août 2007, a 20:21 |
| A écouter ! |
Bien qu'il ne soit pas classé rock symphonique, le groupe Godspeed You Black Emperor mérite d'être attiré de ce côté et particulièrement l'album Lift Your Skinny Fists Like Antennas To Heaven (2000). Très planant et prenant, cet album est un délice de repos et de songes ; excellentes mélodies acoustiques - le peu de paroles se situant au début de piste mais je doute que nous puissions appeler cela des paroles (sans aucune ironie). De plus le groupe canadien a une solide réputation d'anti-capitaliste, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Bref, à vos enceintes !
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| dimanche 12 août 2007, a 16:19 |
| A visiter ! |
Nous recommandons vivement ce forum. Sérieux, très bien documenté et d'un rendu visuel travaillé, ce forum a l'avantage de recenser par éditeurs les auteurs majeurs de Fantasy et Science-fiction. Nous apprécions notamment la place faite à la Fantasy et Science-fiction française à travers la présentation de Pierre Bordage... Petit mot à l'auteur du forum, renseignez vous sur Pierre Bottéro pour compléter votre forum.
L'adresse du forum : http://bibliofan.forumdediscussions.com/index.htm
Bonne continuation à l'auteur du forum et chaleureux remerciements pour cet excellent travail !
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| jeudi 02 août 2007, a 14:47 |
| Peplum : La Dernière Legion |
C'est avec un certain plaisir que je passe cette info : en salle le 19 septembre un peplum dans la grande tradition d'Hollywood La Dernière Légion. Nous tairons volontairement l'aspect propagandiste sous-jacent d'une telle production pour nous centrer sur son aspect grand spectacle qui nous promet de passer un bon moment (inutile d'en attendre plus). Epoustouflant semble être l'adjectif qui convient à ce film. La bande annonce et quelques extraits sur tout bon site d'actualité cinéma !
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| mercredi 01 août 2007, a 17:42 |
| Critique Harry Potter 7 |
(Chose promise, chose due^^)
Voici donc ma critique de Harry Potter 7 and the Deathly Hallows, ou Harry Potter et les reliques de la mort pour les purs francophones.
Lyon, 21 juillet 2007, 0h30 du matin.
Bellecour, une librairie spécialisée dans les langues du
monde ouvre enfin ses portes soulageant l’attente de quelques centaines de
personnes. Les rideaux ne sont pas encore complètement levés, mais déjà, c’est
la folie à l’intérieur. Personne n’ose réellement bouger, la librairie n’a
jamais vu autant de monde à la fois, il n’y a plus de place pour se déplacer…
« Nous n’encaisserons rien avant 0h00 GMT, vous devez
donc attendre une heure du matin ! »
Dans l’ensemble ça râle un peu, mais c’est compréhensible…
Harry Potter 7, le dernier du nom, vient juste de sortir, et tous n’attendent
absolument qu’une seule chose… Rentrer chez soi pour commencer à se replonger
dans le merveilleux monde des sorciers, en bons moldus fans de Potter que nous
sommes.
Une chaleur folle dans la salle, due au grand nombre de
personnes ; l’ambiance est plutôt au beau fixe au fur et à mesure que l’on
se rapproche de l’heure fatidique où nous pourrons enfin rentrer chez nous,
propriétaires d’un merveilleux bouquin de 600 et quelques pages. Certains
commencent à lire cet ultime tome, d’autres à émettre des hypothèses : Rogue
serait-il en fait gentil ? Un autre traître dans l’Ordre du Phénix
causera-t-il de sérieux problèmes à Harry ? Qui va mourir dans le
livre ? Et surtout… Harry va-t-il survivre ?
1h35 du matin, je réussis enfin à sortir de la libraire… Il
en aura fallu du temps avant que je réussisse à me faufiler jusqu’à la caisse…
Enfin, le magicien loué par la librairie pour l’occasion était plutôt amusant,
donc ce n’est pas trop grave… Direction un endroit tranquille pour pouvoir
lire.
Enfin couché, lumière allumée, bouquin ouvert, fatigue
oubliée. Commençons à lire.
Départ en fanfare avec pas moins de deux morts dans les deux
premiers chapitres, mariage de Bill et Fleur, informations peu ragoûtantes sur
le passé du vénéré Professeur Dumbledore, puis fuite après l’arrivée des
Mangemorts, permettant à nos trois amis de trouver une bonne raison de
commencer tout de suite à chercher les Horcruxes. Un bon moment durant, Harry
ne sait pas vraiment où aller ni quoi faire, mais une fois qu’il est lancé et
qu’il a entendu parler par Xenophilius Lovegood, le père de Luna, des Reliques
de la Mort,
trois objets qui, d’après la légende peuvent vaincre la Mort elle-même, c’est enfin
parti ! L’aventure commence enfin à avancer, de plus en plus vite, pour une
fin absolument merveilleuse, une immense bataille au cœur même de Poudlard où
les sorts fusent. Nous sommes emportés. Impossible de s’arrêter de lire, nuit
blanche en perspective, il faut savoir la suite, encore et encore… Toutes les
émotions nous submergent, rires, larmes, nos cœurs battent aussi vite que vole
un Eclair de Feu jusqu’à l’ultime duel, celui de la prophétie…
Pas évident de résumer ce livre en seulement quelques
lignes… Trop tentant d’en divulguer plus que nécessaire et trop facile de n’en
pas dire assez… Et inversement… Enfin bon.
Sinon pour une analyse plutôt critique des dernières
aventures de Harry Potter, le début est très bon et promet une suite plutôt
épuisante pour le lecteur… Hélas, après une bonne centaine de pages, l’ennui
commence à nous prendre. Harry ne sait pas quoi faire et nous non plus… L’ennui
commence à nous prendre et nous attendons impatiemment qu’il se passe enfin
quelque chose d’intéressant. Ca bouge un petit peu de temps en temps, il se
passe des choses, mais rien n’avance réellement dans la quête du personnage.
C’est dommage d’ailleurs, J.K. Rowling s’est un peu trop attardée sur des
détails, trop de petites histoires pas vraiment intéressantes, qui seraient
bien mieux passées si elle les avait placés entre deux trouvailles faisant
vraiment avancer l’histoire. Pas mal d’informations sur la jeunesse de
Dumbledore, des disputes plus ou moins puériles entre nos trois amis, enfin
bref, l’ennui est de mise pendant presque 300 pages. Tout se déclenche enfin
lorsqu’ils rencontrent le père de Luna, qui leur parle des Reliques, et
visiblement, les personnages se réveillent enfin à ce moment, et là c’est un
déluge de nouveautés, d’aventures, de combats, et nous en oublierions presque
que nous nous sommes ennuyés peu de temps avant. Le talent de J.K. Rowling
semble atteindre son summum à ce moment-là de l’histoire et nous sommes tous
emportés, comme si nous nous battions réellement auprès des personnages
principaux. Leurs émotions nous atteignent au même point qu’eux et il devient
impossible de s’arrêter de lire (j’ai passé une nuit blanche sans m’en rendre
compte, par exemple…)
Et la lutte finale est tout bonnement époustouflante. Un
moment magique à passer, encore une fois, une ultime fois…
Merci J.K. Rowling (mais juste un tome 8, s’il vous
plaît ? Non ? Pff méchante !)
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| samedi 28 juillet 2007, a 23:21 |
| Parce que nous en sommes |
Lien à voir en attendant, nous l'espérons, le reportage qui va avec :
http://fr.youtube.com/watch?v=M22rir0dJto
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| samedi 28 juillet 2007, a 23:20 |
| Petite découverte |
Découvert au hasard de mes pérégrinations sur le Toile : Everworld... Si quelqu'un a déjà lu, qu'il nous donne son avis !
C'est en tout cas prometteur.
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| samedi 28 juillet 2007, a 23:18 |
| Harry le Dernier |
Avis aux retardataires le tome 7 de Harry Potter est sorti en anglais le 21 juillet dernier ; nous en attendons beaucoup et de ce que nous avons pu voir il clot magistralement la série.
Pour les purs francophones, la version française sort le 26 octobre prochain.
Bientôt d'autres nouvelles de notre sorcier favori. |
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| mardi 26 juin 2007, a 00:06 |
| Pour les vacances |
Enfin le moment tant attendu : les grandes vacances ! Et pour les occuper vu que la piscine et la drague sur la plage n'ont pas l'air d'être des options possibles vu le temps., je vous propose de voir deux mangas. Le premier dont la VF existe depuis peu : les Douze Royaumes (48 épisodes si je ne me trompe pas) et le second : Louie The Rune Soldier pas encore existant en français. Ce second manga a d'ailleurs un petit goût de déjà vu... graphisme, characdesing... Oui c'est du Lodoss si j'ose dire ! En fait ce manga se passe sur le continent au Nord de Lodoss (Aryacrust pour les intimes) et si mes infos sont exactes, il a été piloté par la même équipe que les Lodoss... Mais cela se regarde avec plaisir !
Bon été et bons mangas !
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| lundi 25 juin 2007, a 21:56 |
| Beowulf |
Peut-être l'avez ouï-dire, mais il se trame un évènement cinéma pour l'automne 2007. En effet le 14 Novembre 2007 sortira sur nos écrans une nouvelle adaptation de Beowulf, le célèbre poème héroïque anglo-saxon. La dernière adaptation connue était celle avec Christophe Lambert (inutile de dire que c'est un navet de série Z). Il en existait une prometteuse de Strula Gunnarsson (Beowufl and Grendel - Beowulf contre Grendel en français) mais malgré la beauté des paysages et l'exactitute des costumes (à faire rêver : pour un Grandeur Nature c'est du fantasme !), le film est décevant. Beaucoup d'incohérence et des dialogues à pleurer... Baroque, mais décevante !
Autant dire donc qu'il pèse beaucoup sur les épaules de Robert Zemeckis (connu pour les Retour vers le Futur et Forest Gump) pour cette nouvelle adaptation, déjà reçue avec scepticisme. L'aspect positif de cette prochaine sortie c'est qu'elle aura motivé les Editions du Livre de Poche à demander à M. Crépin (le spécialiste français en vieil-anglais) une nouvelle traduction du poème anglo-saxon. La nouvelle édition comportera donc une nouvelle traduction avec en regard le texte en langue originale ! Le livre paraitra en Octobre (a priori) dans la collection Lettres Gothiques.
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| lundi 25 juin 2007, a 21:16 |
| Fête de la Musique |
Bon je sais je suis en retard (mais j'étais à un colloque de vieil-anglais) mais j'y pensais quand même ! Déjà pour les fans sachez que le nouveau Nightwish avec leur nouvelle chanteuse ; le morceau est beau mais sans avoir la nervosité habituelle du groupe finlandais.
Nouvel album pour Rhapsody, le groupe de symphonic italien. Bof parait-il... je ne l'ai pas écouté j'ai décroché du groupe depuis un moment, trouvant qu'il tournait à vide.
Enfin, à découvrir ou à réentendre car ce n'est pas un nouveau né : Hagalaz Runedance... des morceaux tribaux, une voix qui vous transporte ! Bref MAGIQUE ! Petit conseil d'écoute : Wake Skadi ; The Crossing ; Albion Automn ; When the Falcon Flies...
Bonne écoute !
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| dimanche 03 juin 2007, a 21:12 |
| Nous allions (presque) l'oublier ! |
Horreur, enfer et damnation !
A quelques jours de la parution dans le monde anglophone du dernier opus nous nous sommes rendus compte que nous allions presque l'oublier... de qui parlons-nous ? De Harry Potter tome 7 pardi ! Concernant le livre, très attendu : en libraire anglophone le 21/07 de cette année ; la version française arrivera chez nous pour le 28 octobre ! Toujours autant de mystère autour du livre et des théories des plus farfelues aux plus plausibles circulent sur le Toile... et vous qu'en pensez-vous : Harry survivra-t-il à cette confrontation finale ? Concernant le film, qui lui attirent surtout les commentaires sceptiques, il sortira en France le 11 juillet prochain.
A vos librairies et espérons, à vos salles de ciné !
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| dimanche 06 mai 2007, a 17:41 |
| Nouvelles sur Tolkien |
Comme annoncé il y a bien eu parution d'un nouvel ouvrage de Tolkien en français, à savoir La Formation de la Terre du Milieu, Christian Bourgois éditeurs, 27€. Concernant les autres ouvrages annoncés, silence radio hélas ! |
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| dimanche 06 mai 2007, a 17:35 |
| Philip Pullman |
Cinéphiles et fan de Fantasy, nous voilà encore gâtés puisque sortira en décembre 2007 l'adaptation de la trilogie de Philip Pullman A la croisée des mondes, opus nommé La Boussole d'Or. Bande annonce disponible sur allociné.com.
Bien que personnellement je ne connaisse pas les livres, l'adaptation semble réussie. Verdict à la sortie !
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| mercredi 28 mars 2007, a 19:47 |
| 2007 : Tolkien président (?!) |
Non malgré le titre il ne s'agira pas d'une critique politique (il y a d'autres blogs pour cela... et puis en Fantasy il n'y a que de bons rois ou de maléfiques empereurs !). Et de toute façon Tolkien ne se présente pas !
Mais reste qu'il sera bien présent dans nos librairies (de quoi passer le temps vu la médiocrité flagrante de cette campagne ; bref...); car les Editions Christian Bourgois sortent de nouveaux tomes de L'Histoire de la Terre du Milieu : le 17 avril, Les Enfants de Hurin ; en mai sortira La Formation de la Terre du Milieu suivi selon les rumeurs de La Route perdue et autres récits... Nous ferons suivre toutes informations complémentaires sur le sujet, mais bien sûr si vous en avez faites le nous partager !
Suite au commentaire fait (et après vérification) : Erratum : Les Enfants de Hurin ne font pas parti de l'Histoire de la Terre du Milieu. Une erreur de lecture de ma part ; merci à Elise.
Bonne lecture !
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| dimanche 21 janvier 2007, a 16:45 |
| Eragon, le Film |
L'évènement Fantasy de cet hiver
est bien évidemment la sortie dans les salles du film Eragon de Stefan Fangmeier. Nous ne pouvions donc pas passer à
côté, et voici donc pour vous notre petit résumé, ainsi que notre point de vue.
Tout commence lorsqu'une jeune
elfe, Arya (rappelant légèrement la
princesse Leia), essaye d'échapper à ses adversaires qui
veulent lui voler une sorte de grosse pierre… Afin que celle-ci ne soit pas
prise, l'elfe utilisera un enchantement qui téléportera la pierre à des lieues
de là, juste à portée d'un jeune garçon de ferme, du nom d'Eragon (ressemblant
terriblement à Mark Hamill à son époque).
La mystérieuse grosse pierre se
révèle finalement être un œuf de dragon qui fera d'Eragon un dragonnier et le
dernier espoir des résistants contre le tyrannique Galbatorix, ancien
dragonnier passé au service du Mal et qui a utilisé ses pouvoirs pour dominer
la région.
Mais bien sûr Eragon pourra
compter sur l'aide de son maître, le mystérieux Brom (Obi Brom Kenobi ?).
Si Christopher Paolini reconnaît
dans ses sources avoir puisé du côté de Star
Wars, l’adaptation a cru bon, elle, d’amplifier la
chose ; au point que devant certaines scènes nous nous sommes demandés qui
avait mis le DVD de l’épisode IV ! Ensuite, il faut avouer que si la saveur
hollywoodienne s’efface légèrement parce que le traditionnel baiser est passé à
la trappe, elle reste fortement présente ne serait-ce par le travail de boucher
qu’a opérée l’adaptation ! Une véritable boucherie, une horreur, une
hécatombe ! 1h45 pour résumer 750 pages ! Dans le jargon on appelle
cela se conformer au format attendu, pour nous c’est tout simplement du
massacre ! Sans compter qu’en condensant à outrance 6 mois d’aventure nous
passons à grosso modo 15 jours ! Et avec de bonnes ellipses temporelles
créant forcément de fortes incohérences… Dommage. Dernier gros point noir, le
générique de fin : Avril Lavigne ! Depuis quand est-elle
Fantasy ?! Nous passons les médisances sur ces capacités musicales… Reste
que soit les producteurs ont vu là le moyen de vider la salle au plus vite,
soit un fan de Lavigne présent dans l’adaptation a soufflé l’idée pour terminer
le massacre ; allez savoir !
Toutefois, ce film bénéfice d’une
réussite cinématographique sans discussion. Les plans sont sublimes, les paysages
tout simplement magnifiques (décors naturels de Hongrie, ça donne envie de s’y
rendre !) ; les effets spéciaux sont à couper le souffle (en même
temps confier le travail à la WETA et à ILM !). Mention très bien aux acteurs, et surtout mention spéciale à Jeremy Irons
pour sa prestation époustouflante ! Les costumes et la musique s'accordent
merveilleusement à l'ambiance du film et nous laissent pénétrer dans ce monde
de magie et de dragons avec une plus grande aisance.
L’histoire toute classique qu’elle
soit, enchante, le monde d’Alagaësia est vraiment original, très bien structuré
– chapeau M. Paolini. Les créatures de ce monde sont originales comparées à ce
que l'on peut voir d'habitude : bienvenue donc aux Ra'zacs et autres
monstres sortis uniquement de l'esprit du brillant Paolini.
Un bilan mitigé donc parce
qu’encore une fois nous avons une adaptation qui n’est pas du tout à la hauteur
tant de l’œuvre proposée que des moyens alloués ! Reste qu’en pur terme
cinématographique ce film est très bien et ne souffre que d’un déplorable
générique de fin. Concernant l’œuvre écrite, c’est une excellente lecture à
faire ! Voilà, comme nous pensons que le DVD sera plus cher qu’une place
de cinéma, allez le voir si vous avez deux petites heures à passer ; sinon
plongez vous à corps perdu dans les livres !
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| dimanche 03 décembre 2006, a 00:54 |
| "La grande aventure du business" La Tr*b*n* |
Voilà, c'est enfin fait ! Non content de nous salir le paysage chaque jour, de nous pressurer à chaque pas, de nous foudroyer de bêtises chaque seconde, voilà que le Capital s'attaque à ce que nous avons de plus sacré : l'épique. Merci à cet admirable, ce fameux, ce merveilleusement scélérat de torchon de La Tr*b*n* (comment nommer ça un journal ?) ! Leur porcine direction et leurs chacals de nervis en communication nous propose cela à travers leurs pages boueuses: "[Suivre] la grande aventure du business".
La Bourse comme épopée, le Capital comme héroïsme, le trader comme poète épique ! Tout un programme.
Sur le marché des changes, Achille se maintient, Ulysse est en perte et s'échange à 3 Enée et demi ! Mais ce n'est pas tout, désormais avec ce nouveau code épique, sachez que les Argonautes lance une OPA agressive sur L'Enéide (après avoir racheté en Colchide la Toison d'Or, lors de leur dernière OPA). Pourquoi des épées, du sang et de l'héroïsme puisque nous avons les OPA, les stocks option et la veulerie sauvage du Capital comme horizon de rêve, comme horizon de vie ? Vraiment, pourquoi tirer le meilleur de l'Homme quand on peut faire appel à ses plus sordides instincts, le piller sans vergogne, l'exploiter sous les aspects bon enfant du confort et du Bien, humain et réaliste ?
Enfin sachez faire des affaires Patrons "assembleurs de capitaux", à l'image d' un Agamemnon du Capital, cette excellente feuille de papier cul vous incitera à délocaliser vers Troie, Carthage ou la Colchide. Et puis pensez bien à "engager" (exploiter ?) Memnon et les siens, cela coûte bien moins cher que les Achéens !
Rires jaunes ! Enfin rassurons-nous ce n'est qu'un argument de vente...
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| mercredi 27 septembre 2006, a 21:06 |
| Des nouvelles du front |
Bien une absence un peu longue...
Pour les fans inconditionnels du Maître Tolkien, je signale la sortie en mai dernier de ces deux ouvrages : Les Lais du Bélériand, troisième tome du "cycle" de l'Histoire de la Terre du Milieu, paru chez Christian Bourgois Edts (les tomes 1 et 2 étant Le Livre des Contes perdus). Un autre tome de ce "cycle" vient d'être établi par Christopher Tolkien et paraîtra dans le monde anglophone au printemps prochain. Second ouvrage du Maître paru en mai dernier, Les Monstres et les critiques et autres essais, qui compilent différents essais et conférences donnés par Tolkien dans le cadre de son métier de Professeur à l'Université d'Oxford. Un excellent moyen de (re)découvrir Tolkien sous un autre angle ; preuve que le travail savant d'universitaire n'est en rien incompatible avec la création artisique.
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| mardi 11 juillet 2006, a 16:15 |
| Textes sources de la Fantasy |
Comme nous l’avons déjà vu, la Fantasy puise ses cadres dans un
ancien fond mythologico légendaire ; mais ces fondations immémoriales ne
sont pas les seules. Comme tout genre littéraire (et plus encore par son
utilisation du merveilleux), la Fantasy
s’appuie sur toute une tradition littéraire, principalement européenne. S’il
semble bien difficile de dresser un panorama exhaustif de ces influences
littéraires, nous pouvons toutefois dégager les principales œuvres qui donnent
leur matière à la Fantasy.
Mère des mères pour la
littérature, il nous faut commencer en citant la Bible
comme texte source primordial ! La première épopée du monde, Livre par
excellence, elle reste un livre exceptionnel à plus d’une portée et qui
sûrement est avant tout le livre des Hommes plus que celui de Dieu ! Ex
æquo avec le Livre, citons l’épopée babylonienne de Gilgamesh, premier roman au monde.
Ensuite, il nous faut un père et
qui d’autre que l’illustre Homère ! L’Iiade
et l’Odyssée constituent les
deuxièmes textes sources d’importance capitale ! Guerre, dieux et héros
côtoient un monde fantasmé peuplé de mille dangers : Cyclopes, sorcières etc.…
Dans la lignée grecque, il faut penser à l’Homère latin à savoir Virgile et son
Enéide.
Le Moyen-Âge apportera sa
contribution et non des moindres sous deux formes. Premièrement la conservation
par l’écrit d’une partie des mythes et légendes de la ‘Barbarie’, c’est-à-dire de l’ensemble des peuples non romanisés
parmi lesquels nous retrouvons les Celtes d’Irlande dont l’héritage n’est pas faible :
Lebor Gabala Eirin (Le Livre des Conquêtes de l’Irlande),
les Mabinogi gallois entre autres.
Mais aussi les nombreuses tribus germaniques dont ont été conservés : le Beowulf anglo-saxon, le Nibelugenlied burgonde etc.…Et enfin les
fascinants Scandinaves – les Vikings – avec leur très nombreuses sagas et les
essentielles Eddas.
Seconde contribution du Moyen-âge
à la Fantasy, les
chansons de geste et les romans de chevalerie et donc l’immense et
captivant univers arthurien ! Nous n’en citerons vraiment que les
essentiels : Chanson de Roland
bien entendu, Tristan et Iseut, l’Histoire des Rois de Bretagne de
Geoffroy de Monmouth et le capital, Conte
du Graal (Perceval) de Chrétien
de Troyes. A cité car non sans importance, Le
Morte d’Arthur (traduit en français en : Le roman du roi Arthur et de ses chevaliers de Table ronde) de Sir
Thomas Malory et également la branche uniquement anglaise des aventures
arthuriennes : Messire Gauvain et le
Chevalier Vert (Sir Gawain and the Green Knight).
Les siècles suivant livreront à la Fantasy l’immense et inépuisable
réservoir des contes populaires recensés dès le XVIIème avec en
France Charles Perrault, en Allemagne les Frères Grimm. Mouvement que les
romantiques intensifieront et reprendront à leur goût avec le roman noir – les gothic novels de l’Angleterre
victorienne – puis le fantastique illustré en France avec Mérimée et De
Maupassant (entre autres) ou Poe aux Etats-Unis.
Enfin pour terminer, si la Fantasy puise énormément ses sources
dans des textes et donc une culture européenne et judéo-chrétienne, ne pas
oublier les influences sino-nipponnes sur la
Fantasy ! Les mythes, légendes et la culture
d’Extrême-Orient ont toujours fascinés et inspirés les auteurs ; il en va
de même pour ce qui est de l’Afrique et de l’Océanie (sans qui d’ailleurs le
mana n’existerait pas !), et aussi, ne pas oublier aussi que chaque auteur
a ses influences propres (dont sa propre vie) !
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| jeudi 15 juin 2006, a 16:59 |
| Les grandes références de la Fantasy |
Avant-dernier jalon de notre
chemin d'explorateurs dans la Fantasy,
les grandes références. Ce choix n'est en rien exhaustif. Nous avons retenu ce
qui nous semble le plus représentatif dans des domaines aussi variés que les
Lettres, la Musique …
Concernant les Lettres nous avons retenus un ouvrage par genre et parfois nous
ne l'avons pas lu avant de faire cet article (le cas échéant le livre en
question sera précédé du symbole *) ; toutefois nous avons fait confiance
à nos sources et/ou à la renommée de l'auteur en question.
En littérature par genre voici
nos choix :
Heroic-Fantasy : Le Seigneur des Anneaux de John Ronald Reuel Tolkien : c'est
sûrement LE texte de Fantasy ;
s'il ne doit en avoir qu'un ce serait celui-ci ! Excellent et livre
d'excellence, fondateur du genre, père nourricier d'une descendance nombreuse,
nous ne pouvons donner qu'un conseil : LISEZ-LE !
* Le Cycle d'Elric de Michael Moorcock : L'elfe albinos à l'épée
démoniaque le plus connu ! Morale et anti-héroïsme parcourt ce cycle.
* Conan le Barbare de Robert Ervin Howard : Un anti-héros aux
muscles énormes et à l'épée démesurée et massacreuse ! Pour la liste des
ouvrages, voir sur la Wikipédia. Voir aussi dans
la rubrique Cinéma.
Dark-Fantasy : * Cthulhu de Howard Phillips
Lovecraft : cycle du maître de l'épouvante. Un univers sombre, des
monstres tout aussi étranges qu'effrayants ! à ne pas lire le soir !
Esprits fragiles (et/ou dérangés) évitez-le… Sinon dévorez-le (avant qu'il ne
vous dévore !).
Science-Fantasy :
Hélas ! Nous ne pouvons convenablement remplir cette case-ci ! Et
parce que nous n'avons rien trouvé et ensuite parce que le titre phare dans
cette rubrique serait Star Wars… or la version papier laisse véritablement à
désirer ; pour en savoir plus, lire plus loin.
Urban-Fantasy : Harry
Potter de Joanne Kathleen Rowling : Adulé des enfants, des ados et même des
adultes notre ami à lunettes et à balafre en éclair est un excellent mélange de
magie et réalité moderne, avec un soupçon de morale, un succès digne du Maître
Tolkien ! Une écriture inventive et savoureuse qui redonne goût à la
lecture pour beaucoup et aura permis de donner de l'envol à la Fantasy et un souffle nouveau aux
« contes de fées »…
Cinéma : Le Seigneur des Anneaux, Peter
Jackson : CULTISSIMEMENT MYTHIQUE ou MYTHIQUEMENT CULTE (c'est à
vous de voir) ! Incontournable comme le texte source dont ces films sont une
adaptation grandiose (mais parfois discutable).
Narnia, Andrew Adamson : Les livres sont déjà un classique
(que nous conseillons même s'ils ne sont pas apparus précédemment), le film est
un succès (bien que ce soit un Disney !).
Star Wars, George Lucas (entre autre réalisateurs) : tout
simplement CULTISSIME ! La première trilogie réalisée bien entendu. La
seconde – la pré-logie comme il est coutume de la nommer – n'est que médiocre –
sauvée surtout par l'épisode 3. Concernant la version papier : elle a
tourné à l'usine à fric (et un système de produits dérivés de plus, un !).
Ce que vous apprendrez dans les romans peut vous être utile pour saisir la
profondeur de l'univers Star Wars… mais avec du recul vous serez aussi saisi de
l'intensité mercantile du même univers. Triste.
Willow, Ron Howard : Scénario classique, effets spéciaux un
peu vieillots mais délicieusement épique… et puis Val Kilmer avec ses longs
cheveux ça vaut le peine !
Conan le Barbare, John Milius et Conan le Destructeur, Richard Fleischer : Inoubliable Schwarzy avec ses muscles et son
pagne hurlant en tailladant des milliers d'ennemis… Pas exceptionnel mais une
référence pour le côté sword and sorcery
de l'Heroic-Fantasy.
° Le film d'animation n'est pas
resté indifférent à la Fantasy :
Le Seigneur des Anneaux, Raph Bakshi : Et oui encore un
Seigneur des Anneaux et celui-ci est kitch, délicieusement drôle et
particulièrement captivant (et malheureusement inachevé). Ralph Bakshi s'est
également illustré dans deux autres animés de Fantasy : Wizards et Tygra, le feu et la glace ; mais indisponible en version
française… Nous nous passerons de commentaires sur la raison de ce manque.
Dark Crystal, Jim Henson :
Particulier mais une référence avant tout ! Comme Willow, le scénario est
classique mais les moyens techniques comme l'univers valent le détour !
Manga : Le Manga a fait la
part belle à la Fantasy
mais si l'un doit être choisi ce que ne peut être que Lodoss : Tout
simplement LEGENDAIRE ! A connaître au plus vite ; Lodoss se
présentent sous la forme de 3 cycles : Les
Chroniques de la Guerre
de Lodoss ; La Légende de Crystania et Chroniques de la Guerre de Lodoss, la Légende du Chevalier Héroïque. Sont ressortis
depuis peu les mangas qui précèdent le premier cycle et le tome 1 en roman,
fondateur des mangas.
Musique : le rock Symphonic
est le représentant musical de la
Fantasy et en référence nous citerons : les Italiens de Rhapsody
et les Finlandais de Nightwish… mais n'hésitez pas à découvrir d'autres groupes
comme Within Temptation et d'autres encore !
Arts Plastiques : Bien
entendu, la Fantasy
n'est pas en reste dans les arts plastiques. En dehors de donner les noms des
deux grands illustrateurs de Tolkien – Alan Lee et John Howe – nous citerons
également Luis Royo, un maître en la matière ! |
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| lundi 06 mars 2006, a 20:06 |
| Les sous-genres de la Fantasy |
Continuons notre exploration de (et dans) la
Fantasy. Maintenant que nous avons posé
notre définition, regardons, définissons les sous-genres.
Nous avons retenu l’Heroic-Fantasy, la Dark-Fantasy,
la Science-Fantasy et l’Urban-Fantasy.
L’Heroic-Fantasy : est centrée sur un souffle épique et
une atmosphère médiévale plus marqués que dans le reste de la
Fantasy. Renouant donc avec l’épopée
antique et les récits guerriers du Moyen Age (Chanson de geste, romans
d’aventures), l’Heroic
met en scène les aventures de guerriers héroïques,
souvent de haute naissance, le tout dans
monde en crise, violent parfois jusqu’à l’extrême. Créatures et personnages surnaturels
y sont très nombreux.
C’est aujourd’hui la plus représentée. Œuvres de
références : Le Seigneur des Anneaux,
J.R.R. Tolkien et Conan le Barbare,
Rober E. Howard. Ces deux œuvres opèrent la séparation dans l’Heroic-Fantasy : le premier est
purement de l’Heroic et
le second appartient à ce qui l’on nomme « Sword and Sorcery » :
les aventures de héros musclés, amoraux et violents contre le surnaturel.
Dark-Fantasy :
Partie cauchemardesque de la Fantasy,
ses ressorts sont l’angoisse, l’horreur, la peur et le Mal. Mieux
encore, le
Bien a laissé sa place au profit du Mal. Les héros sont las des leurs
épreuves…
L’ambiance d’horreur approche l’Apocalypse. L’œuvre principale est Le
Cycle de Cthulhu (ex : L’Appel de Cthulhu) de H.P. Lovecraft.
Science-Fantasy :
Ici la frontière entre Fantasy et Science-fiction paraît faible.
Toutefois rien
à voir ! La Science-Fantasy
s’appuie bien plus sur la technique et la technologie que sur la
Science proprement dite. La Fantasy n’aime pas la Science et guère la
Machine. Star Wars est le meilleur représentant de ce sous-genre.
Urban-Fantasy :
Comme la Science-Fantasy, l’Urban-Fantasy semble à la
frontière du Fantastique. Mais bien entendu, il n’en est rien. La Magie, le merveilleux ont été mis au
ban, voire cachés de la société humaine. Technologie et Magie s’y côtoient.
Merveilleux et Magie survivent dans les bas-fonds ou dans une société parallèle
à notre monde. Harry Potter de J.K.
Rowling en est l’illustration.
Concernant les autres terminologies des sous-genres, à
savoir : High-Fantasy, Animal-Fantasy, Light-Fantasy, Romance-Fantasy. Voilà ce
que nous en dirons, ces critères ne nous semblent absolument pas pertinents. High-Fantasy s’appuie sur une
dissociation entre fond et forme et une vision chronologique des œuvres – ce
sous-genre regroupe les œuvres originales de la Fantasy des années 30 aux années
60/70. L’Animal-Fantasy
résulte de l’excès de nomination où toute littérature est Fantasy ! Ce
critère doit être abandonné. Light-Fantasy semble pertinente mais le terme « light » se trouve ambigu voire en
décalage avec sa définition. L’expression Comic-Fantasy semble plus appropriée. Enfin Romance-Fantasy décrit une orientation
plus féminine de la Fantasy,
le critère nous apparaît sexiste mais a sûrement une pertinence bien que
contestable.
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| samedi 25 février 2006, a 15:35 |
| Et au commencement fut la Fantasy… |
Puisqu'il nous faut bien commencer quelque part, il nous semble
bon d'ouvrir ce blog par cette interrogation première : qu'est-ce que
la Fantasy ? Et nous essayerons d'y répondre sans faire un exposé
littéraire et universitaire et sans tomber dans une simplification
naïve et trop large.
Tout d'abord prenons le mot "fantasy", anglicisme qui signife "imagination".
Et c'est là le maître mot de cette littérature (et plus largement de ce
courant artistique qui se développe depuis bientôt 10 ans maintenant).
La Fantasy, c'est une porte ouverte sur le Rêve, l'Imaginaire,
l'escapade aventureuse et merveilleuse. Ainsi tout écrit de Fantasy
n'est pas un déluge de créatures bizarres et de noms étranges c'est
avant tout un travail d'artisan de l'imaginaire... Qui écrit de la
Fantasy travaille le mot comme outil pour créer (et voilà un autre mot central) un univers. Le Verbe est Créateur.
Plus précisement nous nommons Fantasy, tout écrit de fiction mettant en
scène des héros bénéfiques, issus de la noblesse ou se hissant à la
noblesse, s'opposant aux forces du Mal, dans un monde cohérent,
paralèlle ou totalement étranger à notre monde réel et moderne. Ces
écrits ont recours au merveilleux de par les créatures présentes et à
la Magie, acceptée comme existante (ce qui place la Fantasy hors du
Fantastique) ; de plus ces écrits font appel aux fonds mythologiques
(nordique et celtique principalement). Enfin, le dépaysement et
l'intérêt sont très souvent fondés sur un Moyen Age plus au moins de
convention. D'où le surnom courant de la Fantasy, Medieval-Fantasy (abrégé en "med-fan").
Dernier point, la Fantasy comme tout genre littéraire se subdivise ; nous
reconnaissons les sous-genres suivants : Heroic-Fantasy, Dark-Fantasy,
Science-Fantasy et l'Urban-Fantasy. Enfin, comme tout mouvement artistique, la Fantasy ne
touche pas que la littérature mais s'est étendue aux autres Arts, tels
le dessin, la musique (Metal symphonic) et même en ce monde marchand la
mode !
Bien entendu, cette définition ne constitue pas un dogme mais elle nous
semble être la plus précise et sérieuse possible concernant la Fantasy.
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| Présentation | Fantasy
Nous sommes deux fans de fantasy, Nicolas et Yoann et à travers ce blog, nous espérons vous faire partager notre passion pour ce merveilleux univers, par nos livres et films et poèmes médiévaux préférés, en espérant un jour également parler de nos propres écrits. Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | Un navet Sylvain (28/02/2008 18:24)Coucou vous 2, c... Nightwish the mushroom (02/02/2008 09:27)Alors moi j'ajo... |
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